La technologie est quelque chose de très présent dans notre quotidien, et les innovations dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA), de l’automatisation et de l’Internet des objets (IOT), peuvent être de grands facilitateurs de nos vies. Cependant, des gens comme Bill Gates et Elon Musk mettent tout le monde en garde contre les dangers de l’intelligence artificielle. Et, bien que nous soyons loin d’une révolution où le robot prend le dessus sur l’humain, certains changements commencent déjà à affecter nos vies.

Ils remplacent les humains

Les progrès de l’intelligence artificielle pourraient entraîner une perte d’emploi pour de nombreuses personnes à cause de machines.

Aux États-Unis seulement, il y a 250 000 robots qui effectuent des tâches que les humains faisaient auparavant. Et bien sûr, ce nombre augmente chaque année. Les robots et les programmes d’intelligence artificielle nous menacent car ils sont capables de faire presque tout mieux que la plupart des humains, avec moins de risques d’erreur, ou plus rapidement.

Selon l’Université d’Oxford, au cours des 20 prochaines années, 35 % des emplois au Royaume-Uni seraient remplacés par l’intelligence artificielle.

Les machines montrent déjà des signes de comportement humain

Le mensonge fait partie de la vie humaine. Nous sommes capables de mentir et de tricher, et même certains animaux utilisent également ces astuces pour survivre. Cependant, le mensonge ne se limite plus aux humains et aux animaux.

Les chercheurs du Georgia Institute of Technology ont développé des robots capables de mentir. L’objectif du projet était de créer des robots qui pourraient être utilisés par l’armée à l’avenir. Ces robots pourraient être déployés sur le champ de bataille, utilisés comme gardes de munitions et de nourriture. Lorsqu’ils étaient en danger, ils on été capable de déjouer les ennemis et gagner du temps jusqu’à l’arrivée de renforts.

Cependant, le chercheur coordonnateur du projet a admis qu’il existe d’importantes préoccupations éthiques concernant sa recherche. Si ses résultats tombent entre de mauvaises mains, cela pourrait signifier une véritable catastrophe. C’est là que l’éthique en IA intervient. A quel moment doit-on arrêter le progrès technologique parce que le danger devient trop grand ?

Ils deviennent meilleurs que les hackers humains

Au fur et à mesure que la technologie évolue, les hackers ont évolué. Et malheureusement de nombreuses attaques malveillantes se produisent chaque jour. Cela cause des problèmes à des millions de personnes et d’énormes pertes monétaires pour les entreprises. Pour lutter contre ces hackers, les scientifiques développent des systèmes de piratage ou plutôt d’anti-piratage intelligents capables de surpasser les capacités des hackers humains.

En 2016, le concours Cyber ​​Grand Challenge de la DARPA (Defence Advanced Research Projects Agency) a mis 7 équipes en compétition avec des hacks intelligents. Le but de ce concours était de créer des programmes de piratage super intelligents capables d’attaquer les vulnérabilités des ennemis. Et ce, tout en trouvant et en corrigeant leurs propres faiblesses.

Alors que les scientifiques développent ces hackers d’intelligence artificielle pour de bonnes raisons, ils reconnaissent le danger que ce programme peut représenter s’il tombe entre de mauvaises mains.

Comprendre notre comportement

Facebook est indéniablement la plate-forme de médias sociaux la plus influente et la plus puissante aujourd’hui. Pour beaucoup d’entre nous, c’est devenu un élément essentiel de notre vie quotidienne. Cependant, chaque fois que nous utilisons Facebook, nous interagissons inconsciemment avec une intelligence artificielle. Avez-vous déjà remarqué que lorsque vous aimez quelque chose sur Facebook, des suggestions commencent à vous arriver à ce sujet ? Sur Facebook et en dehors. C’est ce qu’on appelle du retargeting.

Mark Zuckerberg explique qu’en comprenant comment nous nous comportons sur Facebook, l’intelligence artificielle peut faire des recommandations pour des choses que nous pourrions trouver intéressantes ou qui pourraient répondre à nos besoins. Bien sûr, cela sert principalement son business, qui est centré sur la publicité.

Grande ressemblance avec les humains

L’intelligence artificielle était jusque-là utilisée dans les machines principalement pour automatiser des tâches faciles et peu intéressantes pour l’homme. Elle a commencé à s’étendre et sert déjà à fabriquer des robots, de plus en plus humains. L’Université technologique de Nanyang (NTU) de Singapour a créé un robot.

Ce robot ressemble physiquement beaucoup à une femme et est capable de reconnaître les gens, de leur serrer la main et aussi d’établir un contact visuel. Ce robot artificiellement intelligent est appelé Nadine et travaille comme réceptionniste à NTU.

Ils sont capables de ressentir des émotions

Ce qui est censé séparer les humains des robots, c’est la capacité de ressentir des émotions. Ou du moins, c’était le cas, jusqu’à ce que les spécialistes en IA de Microsoft en Asie de l’Est créent un robot capable de « ressentir » des émotions et de parler aux gens d’une manière plus naturelle et « humaine ».

Ce robot d’intelligence artificielle est appelé Xiaoice est capable de répondre à des questions comme une jeune fille de 17 ans. Elle peut mentir (encore une IA avec cette capacité !), ressentir de la honte et de la colère.

L’imprévisibilité de Xiaoice lui permet d’interagir avec les gens comme si elle était humaine. Pour l’instant, cette intelligence artificielle est un chatbot  social, et les gens lui parlent comme s’ils parlaient à un ami. Cependant, ses créateurs travaillent déjà à l’améliorer. Selon Microsoft, Xiaoice est maintenant « entrée dans un cycle d’auto-apprentissage et d’auto-croissance. »

Ils développent leurs propres langues

Récemment, Facebook a dû désactiver deux de ses robots. La raison est qu’ils développaient leur propre langage que seuls deux d’entre eux comprenaient. Le programme avait été développé par le laboratoire de recherche en IA de Facebook. L’idée initiale était de créer des robots qui pourraient négocier des échanges.

Les robots auraient une liste d’articles et échangeraient entre eux pour leur division. Cependant, à un moment donné, les bots ont abandonné l’anglais et ont commencé à échanger dans leur propre langue, compréhensible uniquement par eux deux. Sans doute parce ont-ils trouvé que l’anglais n’était pas la langue optimale pour les échanges. Facebook a décidé de mettre fin aux tests de ce projet. Cependant, cela reste une démonstration du potentiel de l’intelligence artificielle et de la façon dont elle peut échapper à notre contrôle. Lors d’échanges entre elles ce n’est pas si grave. Mais dans des cas où elle est censée être commandée, elle pourrait du jour au lendemain décider d’échapper à notre contrôle.

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